Archives grippe aviaire

La grippe aviaire ne supporte pas le savon

Il semble que les savons et les détergents qu'on trouve dans les supermarchés forment un excellent moyen pour contrer la grippe aviaire. C'est ce qu'ont découvert des scientifiques pakistanais.
Une étude publiée dans le Virology Journal révèle qu'un entretien régulier des écuries, de l'outillage et des véhicules avec du savon et du détergent, peut considérablement contrer les effets du virus H5N1.
Précédemment les scientifiques avaient testé les savons et les détergents d'un supermarché asiatique. Ils en ont conclu qu'une concentration composée de savon et de 0,1% de détergent tuait le virus dans les cinq minutes, et presque sur-le-champ quand la concentration de détergent était plus élevée.
Source : http://www.levif.be/
Avril 2009

Vietnam: une femme de 23 ans décède de la grippe aviaire

Une femme de 23 ans est décédée après avoir contracté le H5N1 dans le nord du Vietnam, premier décès de l'année dans le pays dû à cette souche hautement pathogène de la grippe aviaire. La victime est morte à 14H30 le samedi 21 février, selon le directeur de l'hôpital de la province de Quang Ninh où elle était soignée. Il déclara qu'elle et sa famille avaient eu des contacts avec des poulets malades de la grippe aviaire.

Actuellement, dix provinces vietnamiennes sont officiellement frappées par des foyers animaliers de grippe aviaire, notamment celles de Ca Mau, Soc Trang, Hau Giang, Bac Lieu, Khanh Hoa au sud, celles de Nghe An et Quang Tri au centre et celles de Quang Ninh, Bac Ninh, et enfin Ninh Binh au nord.
Le Vietnam est, après l'Indonésie, le pays qui affiche le plus lourd bilan humain de la grippe aviaire depuis que cette dernière a fait sa réapparition en Asie du Sud-Est.

Selon les chiffres de l'Organisation mondiale de la santé, le H5N1 a tué 254 personnes à travers le monde depuis 2003. Les derniers décès n'étant pas encore pris en compte.

Février 2009

Vietnam : un homme contaminé par la grippe aviaire

Un homme âgé de 32 ans, originaire de la province vietnamienne de Ninh Binh, a contracté le virus de la grippe aviaire. Les tests effectués sur le malade se sont révélés positifs au H5N1. Il aurait abattu et consommé des volailles une quinzaine de jours avant de tomber malade. Il s'agit du troisième cas humain de contamination de la grippe aviare au Vietnam depuis le début de l'année.
Le malade a été admis à l'hôpital le 13 février après avoir montré des problèmes respiratoires. Il a reçu actuellement des soins sanitaires à l'Institut national vietnamien de l'Hygiène et de l'Epidémiologie.
Février 2009

Nouveau cas suspect de grippe aviaire au Vietnam

HANOI, 9 février - Une jeune femme vietnamienne, originaire de la province de Quang Ninh (nord), suspectée d'avoir contracté le virus H5N1 de la grippe aviaire, a été hospitalisée. La jeunne femme, agée de 23 ans, a présenté des symptômes de pneumonie, une haute température et des difficultés pour respirer. Le test initiatif de son échantillon s'est avéré positif pour le virus H5N1, type A, a précisé Nguyen Huy Nga, un responsable du ministère de la Santé.

L'échantillon de la jeune femme sera soumis aux tests de l'Institut national de l'hygiène et de l'épidémiologie. La malade a consommé de la viande de volailles malades

http://www.french.xinhuanet.com
Février 2009

Grippe aviaire : la mort pour 60 000 dindes

L'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) a confirmé samedi la présence de la grippe aviaire dans une ferme commerciale d'Abbotsford, dans la vallée du Fraser. De premiers tests ont été effectués après que 60 000 dindes eurent présenté des signes de détresse respiratoire.
Vendredi, une vingtaine de fermes situées dans un rayon de 3 km du foyer de contamination ont été mises en quarantaine par mesure préventive. Selon l'ACIA, la souche du virus identifié est faiblement pathogène. D'autres tests seront effectués pour déterminer le sous-type exact du virus H5.
L'Agence précise que le virus ne pose pas de risque de salubrité si la volaille est correctement manipulée et cuite. À moins d'être en contact étroit avec des oiseaux infectés, la grippe aviaire touche rarement les humains.
Néanmoins, les 60 000 oiseaux sur les lieux infectés seront euthanasiés. Une fois toutes les volailles retirées de la ferme, l'ACIA supervisera le nettoyage et la désinfection des bâtiments, de l'équipement et des outils de la ferme.
Les autorités demandent par ailleurs aux résidents des environs de surveiller l'état de santé de leur volaille et de les informer en cas de comportements inhabituels.
http://www.radio-Canada.ca
Janvier 2009

La grippe aviaire recule un peu

La grippe aviaire a été repérée dans vingt-huit pays en 2008. Deux fois moins que deux ans auparavant. Même s'il y a eu des cas isolés d'animaux retrouvés en Allemagne et au Royaume-Uni, le risque d'une contamination humaine en Europe est écarté. Mais une nouvelle flambée mondiale de la maladie ne peut être exclue.
Si le risque de diffusion lié aux oiseaux sauvages a diminué, celui « lié au commerce existe toujours, souligne Bernard Vallat, directeur général de l'Organisation internationale de la santé animale (OIE). Parce que le virus est devenu endémique dans certains pays qui n'ont pas su s'en débarrasser. »
Coûts exponentiels
Si la Chine et le Vietnam arrivent à peu près à gérer l'épidémie par une politique de vaccination coûteuse, les efforts sont insuffisants en Égypte ou en Indonésie, notamment pour des raisons économiques. Quand les vaccins ne sont pas pris en charge, quand il n'y a pas de compensation pour les destructions de cheptel, les foyers de contamination sont mal, tardivement, ou pas déclarés.
« Un seul pays peut mettre en danger le reste de la planète », rappelle Bernard Vallat. Il est nécessaire de détecter les épizooties de façon précoce, car « une maladie peut progresser de plusieurs dizaines de kilomètres par jour et son coût d'éradication est exponentiel ». En Grande-Bretagne, la fièvre aphteuse avait été réintroduite par un simple plateau-repas ayant transité par un aéroport. Son éradication avait coûté 10 milliards de livres. Aussi est-il dans l'intérêt « des pays riches d'investir dans les pays pauvres » pour les aider à éradiquer les foyers et à prendre les mesures préventives.
Les échanges internationaux ne cessent d'augmenter, les risques de contamination aussi. Le changement climatique a déjà agrandi l'aire de diffusion des maladies. Or, plus de 75 % des maladies émergentes chez l'homme ont une origine animale. Le chikungunya a déjà posé un pied en Italie, et « la fièvre de la maladie du Rift (qui se transmet par les moustiques ou les animaux contaminés) peut traverser la Méditerranée ».
http://www.ouest-france.fr
Janvier 2009
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